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économie de £E. 69,468 de faire sans entraves, l'expérience sur un champ suffisamment vaste, elle lui offre l'avantage, dans le cas où l'expérience ne réussiraït pas ou ne réussirait qu'à moitié, de louer, également sans entraves, ce qu'il désire ardemment, les terres qui resteraient.
D'un autre côté, sí le Gouvernement reprenait 300,000 feddans, il est permis de croire que MM. de Rothschild consentiraient à lui livrer, sans augmentation de prix, les bestiaux, les machines, le matériel agricole, &c.
Enfin, si l'Administration des Domaines était réduite à 100,000 feddans, il est à supposer que la Commission pourrait diminuer de £ E. 100,000 son fonds de roulement, ce qui produirait, annuellement, une nouvelle économie de 9,6347.
La première combinaison exige l'approbation de MM. de Rothschild, pour les deux autres combinaisons, elle n'est nécessaire que pour la livraison gratuite des bestiaux et des machines, et serait facilement obtenue.
Le Caire, le 7 Janvier, 1886.
(Signé)
E. BOUTERON.
Inclosure 2 in No. 4.
Cher Monsieur,
M. Bouteron to Sir H. Drummond Wolff.
Le Caire, le 7 Janvier, 1886. JE vous envoie les grandes lignes du plan dont vous avez eu l'idée, et je me tiens à votre disposition pour vous donner toutes les explications complémentaires que vous jugerez nécessaires.
J'ai causé avec plusieurs indigènes intelligents, et ayant une grande expérience du pays.
Votre idée leur paraît très pratique et facilement réalisable, à la condition que l'exécution en soit confiée à des personnes capables et surtout honnétes.
BOUTERON.
Veuillez, &c. (Signé)
Inclosure 3 in No. 4.
Memorandum by Blum Pasha.
LORS de la Convention passée à la date du 24 Mai, 1883, entre l'Administration des Domaines de l'État et MM. Suarès, Frères, pour la vente des terres données en gage et gérées par cette Administration, il avait été procédé à des estimations partiellės des biens mis en vente.
Ces estimations furent faites contradictoirement par l'Administration des Domaines et MM. Suarès, et leur totale devait représenter exactement le montant des titres d'Emprunt Domanial en circulation au moment de la Convention. C'était done plutôt une répartition du montant restant en circulation des titres de cet emprunt sur les terres des Domaines, qu'une estimation reelle.
Au 4 Juin, 1884, les ventes de terrain avaient atteint seulement une somme de 412,3751. et, aux termes de l'Article VI de la Convention, l'arrangement consenti avec MM. Suarès, Frères, cessait d'exister.
Les efforts tentés pour mener à bien cet essai, l'expérience acquise prouvent surabondamment qu'il est impossible, aujourd'hui, de vendre ces terres au prix de leur évaluation et, sans vouloir entrer dans le détail des raisons qui ont pu amener cette dépréciation, je crois bon de faire observer que les causes principales en sont, certaine- ment, la situation générale du pays et la baisse sur le prix de vente des récoltes.
qui
Or, ce sont là des circonstances contre lesquelles il est impossible de réagir, et doivent décider le Gouvernement s'il veut se défaire des terres mentionnées, à les vendré au-dessous des prix de l'évaluation faite en 1883.
Seulement, même dans cette hypothèse là, il lui serait très difficile de vendre en peu de temps de grands surfaces.
Le mieux serait donc de céder ces biens à des prix réduits soit aux Princes de la famille Khédiviale qui ont des allocations inscrites au Budget, soit aux fonctionnaires retraités dont les pensions sont versées par les Caisses de l'Etat.
Voici à quelles conditions:-
1. Le Gouvernement ferait procéder à des estimations nouvelles basées sur la valeur actuelle et réelle des termes mises en vente.
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*D
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