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le Ir octobre, par laquelle vous me mettez au courant des constatations faites par Monsieur le docteur Noble, concernant les dangers d'invasion de la Rhodésie, par la maladie du sommeil.
Dans le cas signalé à Kasenga, le docteur Noble n'a pu s'en rapporter qu'à ce que lui a dit le chef de poste, qui a attribué la mort d'un soldat à la maladie du sommeil. En l'absence momentanée du médicin Polidori, le cas dont il est question ci-dessus n'a pu être vérifié par un homme de l'art, et dans ces conditions, je dois faire mes réserves à ce sujet.
Je puis vous donner l'assurance, Monsieur l'Administrateur, que depuis l'année 1903, les instructions de Monsieur le Gouverneur-Général concernant les mesures préventives à prendre pour enrayer la propagation de la maladie du sommeil, sont rigoureusement suivies dans tout l'état du Congo.
Depuis près de six ans, le docteur Polidori et les autres médecins du Comité, s'occupent sans relâche de cette étude de la maladie du sommeil, et des mesures à prendre pour la combattre et empêcher le mal de se propager.
Dans tout l'état du Congo, cette question est à l'ordre du jour depuis plus de six ans, et les mesures les plus enérgiques ont été prescrites à la suite des travaux faits la mission de Liverpool.
par
Je vous dirai aussi que depuis trois ans, aucun soldat n'est venu des territoires situés en dehors du Katanga, et lorsqu'il en venait, ces militaires étaient l'objet, avant l'embarquement à Léopoldville, et à leur arrivée à Lusambo, d'une visite médicale minutieuse. Voulant avoir tous mes appaisements à ce sujet, je faisais renouveler les visites médicales par le médicin du Comité.
J'ajouterai pour votre information, qu'aucune caravane d'indigènes ne peut sortir des territoires de l'état, sans une autorisation spéciale délivrée par Monsieur le Gouverneur-Général. Si une autorisation spéciale était accordée, je ne manquerais pas d'informer le détenteur de la dite autorisation qu'il a à faire examiner toute sa caravane par un médecin, avant sa sortie, et qu'il aura à aviser les autorités anglaises de l'endroit par où il désire entrer dans ses territoires.
J'ose espérer, Monsieur l'Administrateur, que les renseignements cités plus haut vous donneront vos appaisements au sujet de cette question, et qu'ils vous prouveront qu'en tout temps, l'état Independant du Congo a mis tout en œuvre pour empêcher la propagation de la maladie du sommeil.
Afin de bien vous montrer combien je serais heureux de vous donner satisfaction en cette circonstance, j'enverrai prochainement Monsieur le médecin Polidori à Madona, pour qu'il se mette en rapport avec Monsieur le docteur Noble, au sujet des mesures préventives spéciale qu'il y aurait lieu de prendre, pour enrayer radicale- ment le mal, si toutefois il faisait son apparition dans la région.
4870
Veuillez agréer, &c.,
LE REPRESENTANT DU COMITÉ.
6036
SIR,
73
No. 13.
RHODESIA.
THE BRITISH SOUTH AFRICA COMPANY to COLONIAL OFFICE.
(Received February 18, 1907.)
[Answered by No. 17.]
2, London Wall Buildings, London, E.C., February 15, 1907. WITH reference to your letter, No. 46,024/1906, of the 29th ultimo,* regarding the danger of sleeping sickness spreading into Rhodesia, am directed to transmit, for the information of the Secretary of State, copies of cables of the 24th ultimo and 1st instant which have been received from the Administrators of North-Western and North-Eastern Rhodesia. I am also to transmit a copy of a letter of the 22nd December last† to the Administrator of North-Western Rhodesia.
The Board is in communication with the Liverpool School of Tropical Medicine, but proposes to defer action pending receipt of the views of the Secretary of State. and I am respectfully to express the hope that the Board may be acquainted, as soon as possible, with the action which is contemplated by His Majesty's Government.
I am, &c.,
(I. 3992.)
Enclosure 1 in No. 13. CABLEGRAM.
D. E. BRODIE,
Secretary.
Kalomo, January 24, 1907.
Report received single case sleeping sickness Ndola and near Mwomboshi; recommend send out doctor commence work Congo border.
(I. 4003.)
Enclosure 2 in No. 13. CABLEGRAM.
(Received February 4, 1907.)
Fort Jameson, February 1, 1907.
Sleeping sickness. Expert doctor suggests he should be engaged two years in charge of operations with remuneration of £400 to £500. Stoehr not suitable. Writing.
7574
PUBLIC
RECORD OFFICE
Reference :-
C.O.885
18 PUBLIC RECORD OFFICE, LONDON
ALLY WITHOUT PERMISSION OF THE BE REPRODUCED PHOTOGRAPHIC-
COPYRIGHT PHOTOGRAPH-—NOT TO
No. 12.
UGANDA.
MEMORANDUM BY SIR PATRICK MANSON.
[Copy to Governors, Sierra Leone, No. 104, and Gambia, No. 33, March 8, 1907. L.F.
See Nos. 26 and 29.] SLEEPING SICKNESS.
February 8, 1907.
I have found in my own practice, after an experience now of five cases, that excellent results are obtained by commencing treatment with 15 minims of a 10 cent. solution of atoxyl, intermuscularly injected (glutens maximus) every second day. per The dose is increased by 5 minims every time until the limit of tolerance is reached. On the occurrence of any sign of arsenical poisoning the dose is reduced 5 or 10 minims, and kept at this for many months. Usually, when 30 minims are reached, the eruption has disappeared, the temperature is normal, and trypanosomes can no longer be found in the blood, and, generally, the glandular swellings can no longer be detected. As this method of treatment seems to have succeeded here, it might be tried in Uganda before having recourse to the heroic doses advocated by some.
PATRICK MANSON.
SIR,
No. 14. RHODESIA.
THE BRITISH SOUTH AFRICA COMPANY to COLONIAL OFFICE. (Received February 28, 1907.)
[Answered by No. 17.]
2, London Wall Buildings, London, E.C., February 26, 1907. WITH reference to my letter of the 15th instant, regarding the danger of sleeping sickness spreading into Rhodesia, I am directed to transmit, for the infor- mation of the Secretary of State, copies of letters of the 31st December, 1906, 19th and 25th ultimo,§ from the Administrators of North-Eastern, Southern, and North- Western Rhodesia respectively.
I am to add that copies of these letters are being sent to the Liverpool School of Tropical Medicine.
I am, &c.,
D. E. BRODIE,
Secretary.
• No. 8.
E closure in No. 2.
‡ No. 13.
§ See Enclosures in No. 15.
28167
K