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substitute mechanical for animal traction, place at the disposal of agriculture, for a time, on good security being given, a sum not exceeding three million rupees in the shape and on-conditions that will be found most beneficial." Those members to whom I have particularly referred as voting against the resolution of the 16th September justified their apparent change of attitude, as I understood, on the grounds that in the interval the position of the planting community, admittedly serious at the earlier date, had now become critical by the almost universal extension of surra, which has inflicted great pecuniary loss and necessitated largely increased expenditure in the purchase of new mules and oxen, many of which have since died, and in the employment, in the last resource, of the costly expedient of manual traction. I am sorry that the official report of the debate is not ready for me to transmit to you.
5. I informed the Council of Government that I would consult the Chambers of Agriculture and Commerce, and the banks, on the subject of the resolution I accepted on the 25th November; and I annex copies of the communications I received from them on the subject.
6. On receipt of these communications I transmitted to you my telegraphic despatch of the 7th instant.* I have this morning received your telegram of the 11th instant, in reply.
I have, &c.,
SIR,
Enclosure 1 in No. 32.
CHAS. BRUCE,
Governor.
PRESIDENT, Chamber of Agriculture, to COLONIAL SECRETARY.
December 4, 1902. In answer to your letter, No. 11159/02, dated the 27th ultimo, I have the honour to transmit to you, far His Excellency's consideration, a copy of the resolutions adopted at a meeting of the Chamber of Agriculture, held this day. A copy of the debates which we regret we are unable to forward at once, will soon follow.
2. It affords me great pleasure to convey to His Excellency the Governor the most heartfelt and unanimous thanks of the members of the Chamber, both for the solicitude His Excellency has always shown to the planters as well as for the confidence placed by His Excellency in the advice of the Chamber of Agriculture.
I have, &c.,
CHAMBRE D'AGRICULTURE.
L. SOUCHON,
President, Chamber of Agriculture.
Résolutions adoptées à la séance du 4 Décembre 1902.
La Chambre d'Agriculture remercie Son Excellence le Gouverneur de lui avoir fait communiquer par l'Honorable Secrétaire Colonial le texte de la résolution qui a été votée par les membres inofficiels du Conseil du Gouvernement, à la séance du 25 Novembre dernier, dans le but d'obtenir une assistance du Gouvernement Colonial pour l'agriculture.
Consultée par Son Excellence, la Chambre a l'honneur de lui faire savoir qu'elle partage entièrement les vues des membres inofficiels du Conseil.
Elle est d'opinion que l'assistance du Gouvernement est indispensable à l'agri- culture, dans les circonstances actuelles. Elle considère que l'avenir de la Colonie est sérieusement menacé par l'insuffisance des ressources dont disposent les planteurs en général, grands et petits, pour maintenir la culture de leurs propriétés et préparer la coupe prochaine et la coupe suivante.
La coupe de cette année, qui se fait avec tant de difficultés et à si grands frais, est fortement réduite par suite des deux cyclones du mois de février dernier et des conditions atmosphériques défavorables qui ont régné depuis, et par suite aussi du manque de moyens de transport pour porter en temps voulu les cannes aux usines. On n'estime pas cette coupe à plus de 140,000 tonnes et il est à craindre que le prix
† No. 26.
‡ Not reprinted.
• No. 25.
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moyen des sucres n'excède pas Rs. 13.75 à Rs. 14 les 100 kilos et que la coupe ne produise, par conséquent, qu'une somme d'environ Rs. 19,250,000 à Rs. 19,600,000.
La Chambre évalue qu'en moyenne les frais de faisance-valoir des propriétés sucrières et les intérêts de la dette hypothécaire s'élèvent annuellement à la somme d'environ Rs. 25,000,000. Il faut, cette année, ajouter à cette somme les dépenses considérables faites dans le but de remplacer, autant qu'il a été possible, les bêtes de trait mortes du surra, c'est-à-dire environ Rs. 1,500,000. Il convient aussi de porter en ligne de compte les sommes dépensées pour améliorer l'outillage des usines.
La coupe de l'année dernière avait aussi laissé un déficit, sauf sur quelques propriétés privilégiées.
La Chambre tient à faire remarquer que, malgré toutes les difficultés que les planteurs ont eu à affronter, depuis deux ans, ils auraient encore assez de ressources pour se passer aujourd'hui de l'assistance du Gouvernement, s'ils n'avaient pas eu à subir une concurrence déloyale que le Gouvernement Imperial a tolérée trop long- temps, comme l'a dit récemment M. Chamberlain, et si ce même Ministre avait cru pouvoir appuyer la demande faite par la Chambre et le Conseil du Gouvernement, en 1897, à l'effet d'obtenir un prêt pour l'amélioration de l'outillage de nos usines.
La Chambre espère que les planteurs pourront s'acquitter des obligations prises par eux pour la coupe actuelle, si le Gouvernement met à leur disposition de quoi faire face aux dépenses qu'ils ont à encourir pour la préparation de la coupe prochaine et de la coupe suivante; le solde de la coupe actuelle devant être appliqué par les planteurs à payer les sommes qui leur ont été avancées contre cette coupe et les comptes qu'ils doivent à leurs fournisseurs. Les commerçants recevraient ainsi une assistance qui leur procurerait, à leur tour, les moyens de remplir leurs engagements et de prévenir une crise commerciale qu'il y a lieu de redouter.
En aidant au maintien de la culture, le Gouvernement empêcherait ses revenus de décliner, ce qui ne manquerait pas d'arriver si la production venait à décroître.
La Chambre estime que la somme de Trois millions de roupies est le minimum de l'assistance que devrait donner le Gouvernement à l'agriculture. Cette somme l'aiderait à franchir la période qui la sépare du moment où les Banques reprennent leurs avances aux planteurs; les Banques ne recommençant leurs prêts à l'agriculture qu'au mois d'Avril, c'est du 1er Décembre au 1er Avril que les fonds manqueront aux planteurs pour faire leurs frais de faisance-valoir.
La somme qui serait avancée par le Gouvernement pourrait être stipulée remboursable avec de faibles intérêts, le 31 Mars 1904, après la réalisation de la coupe de l'année prochaine. La saison s'annonce bien. Il est à espérer que la mise en vigueur de la convention de Bruxelles produira une hausse sur le prix du sucre. Il est donc raisonnable de présumer que cette coupe laissera un surplus, qui pourra être affecté à rembourser le prêt que l'agriculture demande au Gouvernement.
La Chambre pense que la somme que le Gouvernement serait disposé à mettre à la disposition de l'agriculture pourrait être prêtée, soit directement aux planteurs, soit aux bailleurs de fonds, pour les aider dans les avances qu'ils font à leurs clients.
La Chambre désire, en terminant, remercier Son Excellence de la sollicitude qu'elle a montrée au Corps Agricole en faisant aboutir le projet que lui avait soumis l'un de ses membres, dans le but d'obtenir l'assistance du Gouvernement pour substituer la traction mécanique à la traction animale sur les propriétés du pays.
SIR,
Enclosure 2 in No. 32.
PRESIDENT, Chamber of Commerce, to COLONIAL SECRETARY.
December 4, 1902.
In reply to your communication, No. 11159/02, of the 27th ultimo, I beg to state that, at a very full meeting of the Chamber of Commerce held yesterday, the following resolution was unanimously adopted:
"This Chamber entirely approves the resolution moved in the Council of Govern- ment by the Honourable G. Gébert, amended by the Honourable H. Leclezio and G. Ritter, and adopted by all the unofficial members of Council, with respect to a loan to be raised for assisting the planters of this Colony, and considers that, under the existing circumstances, it is urgent that an effective assistance be given to the planters, so as to enable them to overcome the difficulties they have to contend with, due to the decimation of their draught animals by "surra," the reduction in the crop now being harvested and the low prices now ruling for sugar.