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.882

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Monsieur,

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Inclosure 2 in No. 14.

Bassin, le 26 Février, 1872. J'AI l'honneur de vous accuser réception de votre lettre du 22 Février, et de vous adresser quelques explications sur les faits qu'elle contient.

Après les dispositions des témoins et les aveux des médecins eux-mêmes devant le magistrat de la Savanne, il ne peut plus y avoir de doute dans mon esprit sur les faits dont j'ai parlé dans ma lettre du 26 Décembre; je constate seulement que c'est après mon inspection en Novembre que le manque de visites a été signalé sur les cahiers d'hôpitaux par M. le Magistrat Stipendiaire.

Dans mes rapports antérieurs, si j'ai dit que les visites étaient régulièrement faites ou signées, expressions dont l'une était pour moi synonyme de l'autre, c'est que je les trouvais signées sur les cahiers, à quelques exceptions près dont j'acceptais les motifs, j'ai eu le tort de ne pas les relater dans mes rapports; c'est une tolérance qui peut m'être reprochée.

Si les visites n'ont pas été faites à Choisy comme cela a été prouvé devant le magistrat, l'état de la route y est pour beaucoup. La chaussée qui conduit à l'établissement n'existe plus depuis plusieurs années; j'ai souvent insisté dans mes rapports sur l'urgence de la faire rétablir, mais les choses sont restées en l'état. Arrêté moi-même par la marée haute, j'ai envoyé chercher le cahier par un homme de bonne volonté pour pouvoir le signer; le fait a été relaté dans mon rapport.

Lorsque, devant le magistrat, un des médecins a déclaré que beaucoup de visites qu'ib avait signées n'avaient pas été faites par lui, j'ai reconnu que j'avais été trompé; mais, d'autres que moi l'ont été également. Les magistrats stipendiaires qui se sont succédé à la Savanne ont accepté comme moi les signatures qu'ils trouvaient sur les cahiers d'hôpitaux, puisque jamais, à ma connaissance du moins, ils n'ont incriminé leurs auteurs.

La déclaration faite par le même médecin qu'il est resté deux ans sans faire de visites sur certains établissements, me paraît être une pure fanfaronade. Est-il possible d'admettre qu'un médecin ait pu rester deux ans sans visiter une propriété, que le magistrat stipendiaire et l'inspecteur aient ignoré le fait, et que l'habitant chez lequel il se passait ne leur en ait pas donné connaissance ?

L'appréciation qu'il a faite de l'Ordonnance 29 de 1865 ne peut être que l'expres- sion de son opinion personnelle; puis-je en être responsable? Quant aux hôpitaux, je cherche en vain les établissements qui n'en ont pas, et pour lesquels j'aurais fait la déclaration que leurs hôpitaux étaient en bon état.

C'est en 1886 que j'ai fait établir ou restaurer les hôpitaux qui existent aujourd'hui ; à cette époque, ils ont été enregistrée par le General Board of Health, qui en conserve la liste avec leur description. Si j'ai omis de parler dans mes rapports des petites réparations souvent nécessaires, surtout pour les dépendances, du renouvellement des lits et des matelas que j'ai toujours conseillés aux habitants et que j'ai souvent notés sur les cahiers d'hôpitaux, c'est que je jugeais que l'hôpital lui-même était dans un état convenable. J'ai pu commettre des erreurs d'appréciation et trouver convenable ce qui ne l'était qu'à demi, mais c'est tout.

Pour répondre au reproche qui m'est adressé d'avoir fait connaitre mon arrivée dans le district, je n'ai qu'une chose à dire; c'est que j'étais bien obligé d'avertir des habitants chez lequel je descendais, et celui qui me faisait prendre à la gare de Rose Belle. Je repousse l'accusation d'avoir jamais fait connaitre autrement, et plus de deux jours à l'avance mon arrivée dans le district.

Ŏn a dit aussi devant le magistrat que je ne faisais que trois inspections par an; le quatrième trimestre de l'année échue est toujours relevé pendant le premier trimestre qui suit. On peut consulter les registres d'hôpitaux; sur tous les établisse. ments mes visites y sont régulièrement inscrites de la même manière.

Je suis malade, je suis atteint d'une néphrite caloulouse, et je voulais demander un congé à son Excellence en la priant de vouloir bien prendre en considération les services que j'ai pu rendre pendant les épidémice de cholera de 1854 et 1856 à la Rivière du Rempart, de 1859 à la Rivière Noire, où j'ai été envoyé comme Commissaire Spécial du General Board, et en 1987, pendant l'épidémie de fièvre pernicieuse qui a décimé ce district, alors qu'on ne trouvait aucun médecin qui consentit à s'y rendre; pendant trois mois j'ai fait le service officiel et public sans autre rémunération que mes appointements d'inspecteur. Le Docteur Reid peut attester qu'alors j'ai fait plus que mon devoir; mais les termes de votre lettre me prouvent que ma démarche serait inutile. Je renonce à ma place, et vous prie d'accepter ma démission. En preuant cette détermination j'éprouve un profond chagrin; mes services sont oubliés et les droits

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que je croyais avoir aoquis par vingt-sept années de pratique à Maurice réduits à

néant.

L'état de ma santé exigeant que je m'absente de la Colonie, j'ai l'intention de partir par la malle prochaine; je vous prie de vouloir bien prendre les mesures néces- saires pour me remplacer.

A l'Honorable E. Newton, Secrétaire Colonial.

J'ai, &c.

(Signe)

P. GOULY, D.M.P., Inspecteur Médical.

No. 15.

April 8.)

Governor the Hon. Sir A. H. Gordon, K.C.M.G., to the Earl of Kimberley.—{Received

(No. 88. Miscellaneous.) My Lord,

Mauritius, March 6, 1872. THE Commission to which I have more than once referred as engaged in the examination of the conduct of the police force in certain matters, and the manner in which the old immigrant population are affected by the existing regulations, has termi- nated its inquiries. The Report has not yet been prepared, but, as I think the evidence taken before it will probably prove interesting to the gentlemen who may be appointed Commissioners to conduct the more general inquiry into the condition of the immigrant population now about to take place, I transmit copies of it for your Lordship's informa- tion and for theirs.*

No. 16.

I have, &c.

(Signed)

ARTHUR GORDON.

Governor the Hon. Sir A. H. Gordon, K.C.M.G., to the Earl of Kimberlog.-(Received April 8.) Miscellaneous.)

(No. 92. My Lord,

Mauritius, March 7, 1872.

I HAVE had the honour to receive your Lordship's deepatoh No. 16 of the 19th January, announcing that your Lordship was prepared to comply with the request of the Chamber of Agriculture for the appointment of a Commission of inquiry info the condition of the immigrant population of this- Island.

I have communicated the substance of this despatch to the Chamber of Agri- culture, and, I am happy to say, the intelligence of the resolution of Her Majesty's Government appears to have caused general satisfaction among the agricultural body.

At the same time, it is possible that the adoption by the Legislature of the Ordinance for the appointment of Inspectors of Immigrants may appear to your Lord. ship to render the appointment of this Commission less requisite, and that its heavy expense may be escaped. As the Chamber of Agriculture, however, continues to desire such an investigation, I do not see that it can be well avoided.

No. 17.

I have, &o.

(Signed) ARTHUR GORDON.

The Earl of Kimberley to Governor the Hon. Bir A. H. Gorden, K.C.M,G. |

(No. 105.)

Bir.

Downing Street, April 20, 1879. I HAVE received your despatch No. 84 of the 6th May inclosing a copy of correspondence with Dr. Gouly, Medical Inspector, respecting the negligent perform ance of his duties, and reporting the circumstances under which Dr. Gouly had

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• Not reprinted. It contains 498 pages of printed matter.

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