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L'Ambassade de Sa Majesté Britannique avait bien voulu

le 14 fevrier 1914, saisir le Département des Affaires

Etrangères de certaines propositions tendant à restreindre

la contrebande de l'opium en Chine ainsi qu'aux Etats-Unis

par une limitation des quantités d'opium introduites dans

le territoire de Kouang tchéou Quan.

Monsieur le Ministre des Colonies vient de faire conn-

aître que l'enquete ordonnée par lui à ce sujet n'a pas

confirmé les renseignements comuniqués par l'Ambassade

de Sa Majesté Britannique.

Etant donné qu'aucune déclaration d'exportation n'a

été déposée dans des ports ni sur les frontières de terre

de cette colonie et qu'aucun fait de contrebande n'a été

signalé sur aucun point de son territoire, Monsieur le

Gouverneur Général de l'Indo-Chine estime qu'il est im-

possible d'affirmer que notre concession, plutôt que tout

autre pays limitrophe, sert d'entrepôt pour l'approvisionne-

ment en opium de la Chine du sud et des Etats-Unis d'Amerique.

D'ailleurs

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