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C.O.

[This Document is the Property of His Britannic Majesty's Government,

1967

IRECO RroP 26 JUL 09

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Pour en terminer, je dois vous dire un mot des Russes. Notre ami M. Noetzlin, qui est, comme vous savez, vice-président de la Banque de Paris et des Pays-Bas et administrateur de la Banque russo-chinoise, a été appelé il y a trois jours à Wiesbaden par M. Davidoff II y est allé, et il s'est rencontré là avec M. Pouteloff, qui avait également été convoqué. Et là M. Davidoff leur a fait part du désir formel du Gouvernement russe de ne pas être exclu des affaires de chemins de fer en Chine, dans le présent et dans l'avenir. On a agité la question de savoir si ce désir du Gouvernement russe devait se manifester sous une forme diplomatique ou sous la forme de démarche de la Banque russo-chinois. M. Davidoff insistait pour l'intervention diplomatique. Il trouvait que c'était une occasion de faire comprendre que la Russie ne se désinteressait pas des affaires de Chine, dont elle est la voisine sur une grande étendue de frontière, et qu'après la période d'abstention annexée forcément par les suites de la guerre elle voulait reprendre un rôle plus actif.

M. Noetzlin a été assez heureux pour persuader à M. Davidoff que cette façon d'agir présenterait de grands inconvénients, et qu'il valait mieux laisser faire les banques.

Il doit donc me remettre prochainement une note au nom de la Banque russo- chinoise.

Je crois savoir qu'ils se contenteront de peu de choses. S'il en est réellement ainsi, et que moyennant, par exemple, une participation de 5 pour cent nous puissions les satisfaire, je crois qu'il n'y aurait pas à hésiter à le faire pour les neutraliser.

Excusez cette longue lettre, mais j'ai préféré vous exposer une bonne fois les vues

de notre Gouvernement et les nôtres pour vous renseigner exactement.

M. Ullmann et moi nous n'avons pas pu venir à Londres pour la réunion du Chinese Central Railway. Je suppose que notre absence ne présentera pas d'inconvénients.

Le Comte d'Arnoy et M. Dejardin nous représenteront, et si vous avez une communication à me faire, vous pouvez, sans crainte, me la transmettre par l'inter- médiaire de ce dernier.

Croyez-moi, &c.

[B]

CHINA RAILWAYS.

CONFIDENTIAL.

[June 29.]

SECTION 1.

[24318]

No. 1.

Count de Salis to Sir Edward Grey.-(Received June 29.)

(No. 248.) Sir,

Berlin, June 26, 1909. I HAVE the honour to report that, having been unable to do so yesterday, I communicated to Baron von Schoen this morning the substance of your telegram No. 232 of the 23rd instant, respecting your views as to the participation of an American group in the Chinese Railway loan.

Baron von Schoen thanked me for the communication, and said that the views expressed were quite in accord with his own.

I have, &c.

J. DE SALIS.

[2317 -1]

H. SIMON.

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