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[This Document is the Property of His Britannic Majesty's Government.]
CHINA RAILWAYS,
CONFIDENTIAL.
[22841]
C.0. 23208
32
[June 18.]
SHOTION 2.
PEC
212 JUL
No. 1.
Dear Sir Francis,
Mr. C. S. Addis to Foreign Office.-(Received June 18.)
HUKUANG loan,
Hong Kong and Shanghae Banking Corporation,
31, Lombard Street, London, June 18, 1909.
I enclose copy of a letter received this morning from Paris, which seems to indicate
a change of front on the part of the French in consequence of the Russian demand for a place in the sun.
It would be difficult, M. Simon argues, for the French Government to maintain their refusal of Russian participation while granting it to America.
Therefore they declare themselves opposed to any extension of our Anglo-German- French agreement, and propose to confine America's share to financial participation in the Hankow-Szechuan line.
This is, of course, logical, but it seems a curious reversal of the original French plan of excluding the Americans from the Hankow-Szechuan line while welcoming them to participation in the future.
Altogether the situation grows more complicated, and I do not see how it is to be cleared until the American representatives arrive to discuss the matter with us. present we are only dealing with an abstraction.
At
Inclosure in No. 1.
Yours truly,
C. S. ADDIS.
Cher Mr. Addis,
M. Simon to Mr. C. S. Addis.
Paris, le 17 juin, 1909. J'AI à vous accuser réception de vos lettres des 14 et 15 juin et de vos deux télé- grammes d'hier, auxquels j'ai répondu ce matin :—
"Your two yesterday's telegrams received. Concur entirely with your suggestions. Writing to-night."
Il est bien entendu, comme le spécifie votre lettre du 15 juin, que la protestation anglo-française contre l'intervention des Américains vise aussi bien les prolongements et embranchements de la ligne du Szetchuen que la section de cette ligne prévue dans le contrat de 5,500,000%.
Je partage, d'autre part, entièrement l'avis exprimé par votre second télégramme du 16 juin, qu'il y a lieu d'attendre le résultat de cette protestation avant de rien céder aux Américains.
Enfin, j'estime que, le cas échéant, on peut acquiescer à l'arrangement proposé par nos représentants à Pékin, c'est-à-dire, accorder aux Américains un quart de la partie financière de l'opération concernant la ligne du Szetchnen. Cette participation devrait naturellement leur être donnée par un accord séparé, car nous ne pouvons admettre aucune modification au contrat actuellement paraphé, ce serait un précédent détestable. Mais ceci constitue la limite extrême des concessions auxquelles nous serions disposés, et, pas plus que vous, nous ne pouvons envisager la possibilité d'accorder en outre aux Américains une participation dans la commande du matériel, In nomination des ingénieurs, &c.
Pleinement d'accord avec M. Caillaux et avec le Ministre des Affaires Étrangères sur tous ces points, nous le sommes encore sur ceci : qu'on ne peut pour l'avenir conclure un accord général avec les États-Unis-transformer, en un mot, l'entente anglo-franco- allemande en une entente à quatre, et même en une entente à cinq, six, ou plus. Notre Gouvernement a en effet été approché déjà du côté russe, où on a demandé une place dans l'entente. Une fin de non-recevoir a été opposée; mais cominent la maintenir si on cédait aux Américains?
(2317 s-2]