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buoys to the Wan Tzu bank, and have placed additional buoys in the sea beyond Chi T'ou Shan,
"All these acts are flagrant breaches of the Treaty, and I have the honour to request that the Portuguese Minister be asked to put a stop to them.”
I have the honour to remind your Excellency that the second Article of the 1887 Treaty between China and Portugal provided that "so long as the delimitation of the boundaries is not concluded, everything in respect to them shall continue as at present without addition, diminution, or alteration by either of the parties." The Board have on several occasions protested against the repeated alterations made by Portugal in respect of the boundaries existing in 1887.
The facts now reported by the Viceroy at Canton that barracks are being constructed at Chin Ao (Colowan), that the Portuguese have on their own authority removed the buoys in the middle of the river between Macao and Wan Tzú and have placed other buoys in the sea off Chi Tou Shan are all contrary to Treaty,
The Viceroy at Canton is urging the Administration of Macao (Ao Mên Chêng Ting) to carry out their Treaty obligations, and I have now the honour to request that your Excellency will ask the Portuguese Government to at once put a stop to the construction of the barracks, remove the buoys, and refrain from arresting the oyster boats, so that the requirements of the Treaty may be complied with and friendly relations preserved.
Awaiting the honour of a reply, I avail, &c.
(Signed)
Inclosure 3 in No. 1.
Memorandum by M. Brederode.
Prince CHING.
SON Excellence le Baron de Sendal est allé, le 21 Avril, au Wai-wu Pu et a demandé à son Excellence Mr. Lien Fang s'il était vrai que la Chine eût l'intention de mettre des soldats à Lappa. Son Excellence Lien Fang lui répondit catégorique-ment et à plusieurs reprises: "Il n'y a rien ! Il n'y a rien de cela !" Et pourtant, le 22, il y avait déjà des soldats Chinois à Lappa!
Après cela, toutes les fois que le Baron de Sendal est allé au Wai-wu Pu (le 28 Avril, le 1er Mai, le 5 Mai, et le 8 Mai) réclamer contre cette violation du statu quo et aussi contre ce débarquement de soldats à Vong-Cam, leurs Excellences Na Tong Yen Shih Kai et Lien Fang, ont toujours affirmé qu'ils n'en savaient rien, qu'ils allaient demander au Vice-roi de Canton s'il l'avait fait et pourquoi, &c.
Et cela dure depuis le 21 Avril.
L'Ile de Vong-Cam, comme celle de D. João (Macarira), a été toujours considérée comme dépendance de Macau (vide p. 69 du Livre Blanc de 1888).
Quant à Lappa, Sir Robert Hart, dans une dépêche à Thomaz de Souza Rosa, négociateur du Traité de 1887, dépêche datée du 22 Septembre, 1887, lui disait: "Je ne doute pas que la question de Lappa soit maintenant prise en considération"; et dans le projet de Convention Fiscale, qui accompagnait cette dépêche, Sir Robert Hart insérait l'Article suivant (p. 13 du Livre Blanc)-
L'Article 15. La Chine permet que le Portugal occupe, fasse usage, et gouverne l'île connue sous le nom de Lappa, dans laquelle les Portugais ont eu anciennement occupation, et aussi les deux îlots appelés Malaochas, proche de l'Ile de Lappa, et cette occupation, usage, et gouvernement de Lappa, et des deux îlots ne prendra fin que si le Portugal cesse de prêter son assentiment à cette présente Convention à propos de l'opium."
Il est vrai que Sir Robert Hart, après, n'a pu maintenir cet Article. Mais il n'en est pas moins vrai qu'à cette date-là il nous trouvait le droit de posséder et de gouverner Lappa, reconnaissant que nous y avions déjà eu des résidences.
Le 1er Mars, 1887, Mr. James Duncan Campbell communiqua à son Excellence le Ministre des Affaires Etrangères à Lisbonne un télégramme envoyé par Sir Robert Hart pour établir les bases du Traité. L'Article 2 porte: Reconnaissance par Traité de la perpétuelle occupation et gouvernement de Macau et ses dépendances par le Portugal.
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Sir Robert Hart confirme cet Article dans un télégramme du 20 Mars, 1887 (p. 45 du Livre Blanc).
Dans ces termes a été rédigé l'Article 2 du Protocole de Lisbonne du 26 Mars, 1887, que l'Article 2 du Traité confirme entièrement.
Qu'elles étaient ces dépendances? Le négociateur du Traité, Souza Rosa, l'a clairement dit au Tsong-li Yamên: "L'Ile Verte, Taipa, D. João (Macarira), Colovane, et Vong-Cam, et, bien entendu, toutes leurs eaux territoriales, restant bien compris que la juridiction Portugaise du côté ouest de la Péninsule de Macau s'étend sur toutes les eaux jusqu'à la côte est de Lappa et au rocher Apo-Léac."
Nous ne ... Donc, Lappa n'a pas d'eaux territoriales Chinoises dans sa côte est. Nous avons jamais reconnu, et de fait nous avons toujours exercé pleine juridiction sur toutes les eaux du port intérieur de Macau. Ce qui prouve, semble-t-il, que Lappa doit être considérée sous l'influence Portugaise, puisque ses eaux sont sous notre juridiction.
Le 27 Avril des soldats Chinois débarquèrent à Vong-Cam (Montanha) et y établirent des postes et y hissèrent un pavillon. Les habitants de Vong-Cam se considèrent sous notre juridiction. Ils demandent permission au Gouvernement de Macau pour exploiter les carrières de pierre et les parcs à huîtres, et payent l'impôt de ces permissions. C'est aux abattoirs de Colovane qu'ils apportent leurs pores pour qu'ils y soient abattus, payant là volontairement l'impôt et la taxe dus pour ce service. Il nous payent en outre la contribution (l'impôt). Leur Ti-fu (autorité communale) de Manio, élu par eux, demande toujours sa confirmation au Préfet de Taipa et Colovane. C'est les habitants de Vong-Cam et le Ti-fu qui demandent cette confirmation au Préfet Portugais de Taipa et Colovane. Et sans cette confirmation ils ne considèrent pas l'élection du Ti-fu comme valable. La municipalité Portugaise de Taipa et Colovane paye et maintient l'école de Manio dans l'Ile de Vong-Cam (Montanha). A Vong-Cam la Chine ne lève aucun impôt indirect ou direct. De même à D. João (Macarira). Dans cette dernière île c'est le Portugal qui a toujours dominé. Nous y avons la ladrerie (hôpital pour les lépreux) de Pac-Salam, que nous entretenons et payons. Ceci semble vraiment un incontestable document d'occupation et d'administration. Comme à Vong-Cam, les Ti-fus (Maires, ou quelque chose d'y approchant) de D. João (Macarira) sont aussi élus par le peuple, qui en demande égale-ment la confirmation au Préfet de Taipa et Colovane. De même les propriétaires des parcs à huîtres, des appareils de pêche, et des carrières de D. João (Macarira) nous demandent la permission de les exploiter, et nous en payent l'impôt. Leurs écoles dépendent de nous. Dans ces deux îles, Vong-Cam et D. João (Macarira) les populations se sentent tellement sous notre juridiction que spontanément ils ont demandé que, à l'instar de ce que nous avons fait à Colovane, nous les dotions avec des gardes de police rurale.
Légation de Portugal, Pékin [non datée].
Inclosure 4 in No. 1.
Map of Macao.
[Not printed.]
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* Sie.
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