The same day the French Minister addressed a note to the doyen of the Diplomatic Body, copy of which is likewise inclosed, formally notifying the adhesion of the French Government to the scheme.
M. l'Ambassadeur,
I have, &c.
(Signed) J. N. JORDAN.
Inclosure 1 in No. 1.
M. Pichon to Mr. MacCormick,
Paris, le 8 Novembre, 1906. PAR une note que vous m'avez transmise le 3 de ce mois, vous avez bien voulu appeler mon attention sur le projet formé par la Chambre de Commerce de Tien-tsin de faire un emprunt en vue d'améliorer la barre à l'entrée du Pei-ho et de solliciter l'assentiment des Puissances étrangères afin d'établir des taxes supplémentaires sur les importations et sur les navires pour faire face à cet emprunt.
que
Le Gouvernement de la République estime que les travaux d'amélioration de la Barre de Takon ne sont pas seulement utiles au commerce étranger, mais qu'ils sont le complément nécessaire des travaux de rectification du cours du Poi-ho la Commission Internationale, dont l'existence a été consacrée par l'Article 11 du Protocole Final de Pékin en 1901, a menés à bien jusqu'ici. Aussi le Gouvernement de la République ne voit-il pas de motifs sérieux pour constituer un nouveau Comité qui n'aurait à diriger exclusivement que les travaux d'approfondissement de la barre du fleave. Pour que ces entreprises d'amélioration donnent tous les résultats que le commerce international, par les sacrifices pécuniaires qu'il a consentis, est en droit d'en attendre, il est essentiel de conserver l'unité de direction et la coordination des efforts. D'autre part, il serait peut- être inopportun au regard des Chinois de paraître retirer à la Commission du Pei-bo, à laquelle les Puissances ont voulu donner un caractère international, la confiance de ces mêmes Puissances au moment où aboutissent ses efforts et de transférer à une autre Commission organisée sur les bases proposées par la Chambre de Commerce de Tien-tsin, dont le projet ne paraît pas résoudre d'une manière complète le problème à envisager, la direction d'un travail qui doit être considéré comme le complément de l'œuvre jusqu'ici conduite par la Commission Internationale à l'entière satisfaction des Puissances Maritimes.
Les instructions données au Ministre de la République à Pékin se sont inspirées des considérations ci-dessus développées et sont une preuve que le Gouvernement Français, bien loin de faire obstacle aux améliorations qu'il y aurait lieu d'apporter à la Barre de Takou, désire, au contraire, voir se réaliser le plein développement de cette entreprise. Je ne puis, en conséquence, que prier votre Excellence de vouloir bien donner connaissance de la présente communication à son Gouvernement. Je ne doute pas que le Département d'Etat ne reconnaisse les avantages qu'il y aurait, tant au point de vue matériel qu'au point de vue moral, à confier l'amélioration de la Barre de Takou à la Commission Internationale qui a en mains les moyens de mener à bien cette œuvre nécessaire.
"
3
Inclosure 3 in No. 1.
Sir J. Jordan to M. Bapst,
My dear Colleague,
Peking, December 28, 1906, WHEN we talked over the question of the removal of the Taku Bar the other day you were, I think, under the impression that the Conservancy Board had sufficient funds in hand to carry ont at least a portion of the work.
I have asked our Consul at Tien-tsin for information on this point, and he tells me that the funds in hand for possible use on the improvement of the bar are about 65,000 taels, but that it is doubtful whether this sum could be legally used for the purpose. In any case, it would not, he complains, be sufficient for the purchase of the dredger required for the work.
As to Mr. Dickinson's relations to the Taku Tug and Lighter Company, I have made further inquiries, and beg to repeat the assurance which I gave you verbally. He does not now own, nor has he owned for nearly four years, a single share in the Lighter Company.
There is every desire to meet the views of the French Government as far as is possible and remove any apprehensions that may be felt on the subject, and I shall be only too happy to do anything I can to secure your friendly co-operation.
I avail, &c. (Signed)
Dear Sir John,
Inclosure 4 in No. 1.
M. Bapst to Sir J. Jordan.
J. N. JORDAN
French Legation, December 28, 1906. I BEG to return herewith to you the copies you kindly lent me The unconditional power granted by the scheme to the Board of Reference of deciding the continuation or non-continuation of the bar works has given rise to some doubts as to the suitable fulfilment of those works.
The Chinese Government, which would very much dislike the possibility for foreign gun-boats of coming up to Tien-tsin [sic], and most of the local shipping agencies have no interest for the bar being dredged for more than a few feet. The French interest, on the contrary, is the dredging for 16 feet, or at the least for 14 feet. Therefore, if we have no guarantee that the work will be done to that extent, we have no reason for giving our money.
I should be very happy if you would kindly devise some means which could allow me to give the French Government's assent without referring again the matter to Paris.
Yours, &c.
(Signed)
EDOUARD BAPST.
Inclosure 2 in No. 1.
Telegraphic Instructions sent by M. Pichon to M. Bapst.
ACCORDING to your Commercial despatch No. 94, the International Pei-ho Conservancy Board will play the same part in the execution of the works to be made at the Taku Bar as it does in the mending of the river itself.
If that principle is recognized, and if the Board of Reference is altered in its composition so that the representatives of the general interests be no longer in minority, you are at liberty to join your colleagues in giving your adhesion to the scheme of the British Municipal Council.
I think, however, it expedient to point out-when you will give your assent to the scheme that, according to our opinion, the works intended for the dredging of the Taku Bar should be thoroughly executed for the benefit of the shipping interests at large.
Inclosure in No. 1.
M. Claudel to Consul-General Hopkins.
M. le Consul-Général et cher Collègue,
Tien-tsin, le 29 Décembre, 1906. J'AI été avisé par le Ministre des difficultés que soulèvent, au point de vue de notre Gouvernement, la rédaction et l'application de l'arrangement relatif à la coupure de la Barre de Takou actuellement soumis à l'approbation du Corps Diplomatique. J'ai pensé que des explications données par vous pourraient dissiper les malentendus
existants.
Comme vous le savez, la principale objection que fait le Gouvernement Français à l'acte dont il s'agit est la crainte de voir substituer à l'autorité de la Commission du Hai-ho établie par le consentement des différentes Puissances, celle d'une Commission nouvelle qui présenterait en fait le caractère d'une organisation étroitement locale.
Les assurances données par vous que la Commission du Hai-ho aura, en ce qui concerne la barre, le même rôle et la même autorité qu'en ce qui concerne la rivière proprement dite, ont déjà éclairé un côté fort important de la question.
[2418 7-10]
B 2
569