from

the munch Ambapados

on the subject of Belligisands

rights, and announcing

that they

asserted

are no

by

Longer

France in the

Eastern Seas:

I am further.

further to inclose

a copy of

a

to this spect notice, which

London

appeared in the gazette

of last Friday.

Ian

ann

Sir,

Your most obedient

humble Servant

Chilip 10 fa

in Pruit

Jut

No. 410.

M. Waddington to Earl Granville.-(Received June 22.)

289

C. O.

11610

RECR

REGE 2 JUL 85,

M. le Comte,

Londres, le 20 Juin, 1885. AINSI que j'ai eu l'honneur de l'annoncer à votre Excellence le 12 de ce mois, des ordres ont été donnés au Commandant des forces navales Françaises dans les mers de Chine en vue de rendre la liberté au vapeur Britannique "Waverley," capturé dernièrement. Un Traité de Paix ayant été signé, le 9 de ce mois, entre la France et le Céleste Empire, le Gouvernement de la République, sans attendre la ratification, de cet acte, a fait immédiatement parvenir au Commandant de ses forces navales dans l'Extrême-Orient l'ordre de cesser le blocus des côtes de Chine, ainsi que les croisières en haute mer pour réprimer la contrebande de guerre. Le commerce dans ces parages se trouve donc rétabli pour toutes les marines dans les mêmes conditions qu'avant l'ouverture des hostilités,

Bien que, par suite de ce fait, les considérations développées par votre Excellence, dans une lettre en date du 8 courant, n'aient plus, pour ainsi dire, qu'un intérêt de doctrine, je suis cependant chargé d'établir que mon Gouvernement ne saurait acquiescer à la thèse d'après laquelle il aurait dû interdire à ses forces navales l'exercice du droit de visite en haute mer après la signature du Protocole d'Armistice conclu le 4 Avril. Ce droit de visite a été, en effet, expressément réservé par le Gouvernement Français dans ce Protocole. Il est très vrai que la guerre n'a jamais été déclarée entre la France et la Chine; mais l'état de guerre, existant de fait entre les deux Puissances, n'a pas moins été reconnu par toutes les autres, par l'Angleterre en particulier. D'où il suit qu'aucun État n'aurait été fondé à se prévaloir de la trêve survenue ensuite pour réclamer la liberté absolue des neutres, que l'état de trêve n'implique pas de plein droit. Les adoucissements apportés par le Gouvernement de Sa Majesté la Reine au "Foreign Enlistment Act" ont été, de sa part, une mesure tout à fait unilatérale qui n'engendrait, en aucune façon, l'obligation corrélative pour le Gouvernement de la République de se priver, vis-à-vis de la Chine, de moyens de pression laissés intacts par l'armistice et dont l'abandon aurait pu compromettre la conclusion de la paix.

Veuillez, &c. (Signé) WADDINGTON.

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