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La question de Djibouți a été traitée par le Generale de Gaulle et le General Wavell au cours d'un entretien qui a eu lieu le 19 juillet 1941. Le Commandant en Chef des Forces britanniques en Moyen-Orient et le Chef des Français Libres se sont mis d'accord sur les dispositions suivantes:
a) Djibouti serait bloqué jusqu'à reddition a la France Libre, une offre ventuelle de rendre la ville aux Anglais devant etre refusee.
b) Apprès la capitulation, les Francais Libres prendraient, immediatement possession de la colonie et en assureraient l'administration.
Tous les Francais de Djinouti, fonctionnaires, militaires et simples particuliers, qui ne voudraient pas rallier la France Libre, seraient raptries des que les circonstances le permettraient, sans être l'objet d'aucune mesure de represailles.
a) Perdraient le droit au rapatriement toutes les personnes qui, a un titre quelconque, prendraient part ades destructions affectant le material de guerre ou les services publics (ports, chemin de fer, etc......).
20) Les dispositions ci-dessus ont
A
regu,lapprobation
du Miniştre d'Etat Lyttleton, et elles ont, ete signifiees au Gouverneur de Djibouti par une lettre dy General Cunningham, Le General de Gaulle et le Comite National Français n'ont jamais éte avises qu'elles pussent être, par la suite, modifiées par le Gouverne- ment Britannique.
A la demande du General Wavell, le Général, de Gaulle a fait lancer sur Djibouti des tracts signe de son nom, advertissant la garnison que les personnes qui auraient ordonne ou execute des actes de sabotage seraient traduites devant un tribunal militaire.
cf. en annexe traduction du télégramme No. 1/85680 du C.-in-C. Middle East au War Office).
30) A la suite de l'accord intervenu avec
le General Wavell, le General de Gaulle a pris des mesures pour renforcer le blocus et developper, l'action de propagande. Il a, en particulieur, constitue en Somalie le groupe de meharistes du Commandant Appert, fait venir de Syrie en Ethiopie le 4eme Bataillon de Senegalais, donne à l'aviso "Savorgnan de Brazza" l'ordre de participer à la surveillance des côtes.
4°) Le Comite National Français sien tient à la position definie en commun par le General de Gaulle et le General Wavell, Son representant en Afrique Orientale a reçu des instructions correspondantes et n'a pas cesse de se tenir en etroite liaison avec les autorites Britanniques Jongleso
Dans l'éventualité d'une capitulation de Djibouti, le Comite National n'attache pas un prix special a entrer en contact direct, pour les pourparlers, avec les. representantes de Vichy en Somalie française. considere pas non plus comme essentiel que la reddition
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