AFT. No. 9.
Abstract of Froceedings.
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rendering their account direct to, the International Commission. The Conference left the subject of providing for the expenses of the proposed coramission to be settled diplonautically between the Governments
concerned.
It concluded this part of its work by the expression of its earnest desire to sec instituted in Persia an international Council of Health analogous to the Councils of Health which act with such advantage at Constan- tinople and at Alexandria.
The particular kinds of questions relative to cholers which the international commission, if appointed, might, in the first instance, advantageously take up wore indicated by various delegates in the discussions, and were some of them detailed by Professor Pettenkofer in a note which will be found attached to the third part of the Relevé des Conclusions in Annex III. But this note, it must be distinctly understood, was only meant as a specimen of questions waiting for sulu- tion; and was not in the least intended as even a sketch of a complete plan of work for the commission to undertake. The determining the exact commencement of cholera in each locality, and the tracing exactly its progress and termination were considered among the first duties of the Commission; the regular and systemate study of the meteorological and telluric conditions of certain specified places was another; a more exact and analytical study than we liave had at present of the breaking out of cholera on board ships was another; determination of the precise duration of the incubation of cholers, determination of the value of disinfectants, &c., were all among the specimen subjects.
IV.-QUARANTINE AGAINST OTHER DISEASES THAN CHOLERA.
A short sitting was devoted to hearing several communications on yellow fever, but it was unanimously decided that this question should be reserved for the international sanitary commission which it was proposed to institute.
(Copr.)
ANNEX I.
LETTER of COUNT ANDRÁSSY to the AUSTRIAN AMBASSADOR at the
COURT OF ST. JAMES.
MONSIEUR LE COMTE,
On a
Vienne, le 3 Mai 1874. DEPOIS quelque temps déjà et de plusieurs côtés le désir s'est manifesté d'examiner de nouveau la question de savoir où et sous quelles conditions prennent naissance et s'étendent certaines épidémies qui, comme le choléra Asiatique, u'ont pas cessé, pendant les dernières années, de désoler le monde par leurs ravages, et d'entraver, par leurs perturbations, le développement des relations internationales. appuyé à cette occasion, sur la nécessité de faire généralement appliquer les remèdes les plus aptes pour préserver les populations contre les atteintes de ce fléau, et sur l'urgence d'étudier et de faire connaître de nouvelles mesures préventives et recommandées à cet effet par l'expéri ence. Le besoin s'est fait sentir, en même temps, de concerter entre les Etats intéressés des arrangements obligatoires qui auraient pour but d'amener uue parfaite conformité dans les dispositions à prendre pour se prémunir contre ce danger commun, de concentrer et de raffermir par là les moyens de se protéger contre l'invasion de ces maladies, et
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d'écarter aussi bien la confusion qui a envahi, peu-à-peu, le terrain, des
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APP, No. 2.
principles hygiéniques en vigueur par rapport ces épidémies et Abstract of
aux barrières qu'on leur oppose, que de faire disparaître les causes Proceedings. qui ne portent que trop souvent le trouble dans les transactions
commerciales.
L'augmentation continuelle des relations commerciales entre les différents pays, et la variété des moyens de communication par lesquels le commerce est entretenu, prouvent tous les jours d'avantage, l'utilité, voire même la nécessité, d'établir des règles identiques destinées à régir ces rapports, et de les sanctionner par des conventions internationales. De nombreuses expériences démontrent les avantages de pareils arrange- ments. Si le libré exercice de la souveraineté territoriale est limité, en quelque sorte, par les conventions de ce genre, il est incontestable que le protit que chaque état en retire, l'emporte de beaucoup sur cet inconvénient, qui n'est qu'apparent. La pratique démontre aussi les grands désavantages qui résultent, p. e., dans le domaine de l'hygiène publique, de la divergence des principes d'après lesquels on combat, dans l'un on dans l'autre état, les épidémies générales se propageant de pays en pays sous la tutèle, pour ainsi dire, de ees principes. Cette vérité a dès 1866 été reconnu par les Gouvernements qui out pris part à la Conférence Sanitaire Internationale réunie à Constantinople et à laquelle on avait assigné pour objet des questions semblables à celles que nous proposons de résoudre, et un but analogue à celui que nous voulons atteindre. Des hommes de la science sérieux et compétents n'ont pas hésité dans les délibérations de la dite Conférence, à proclamer les Les mêmes idées auxquelles nous nous sommes associés aujourd'hui. conclusions adoptées par cette Conférence renferment des conseils précieux qui ne sont peut-être affectés que d'un seul défaut, celui de n'avoir jamais été tois en pratique.
Il s'agit, done, aujourd'hui, dans cet ordre d'idées, de réviser, jusqu'à un certain point au moins, les délibérations engagées et les résolutions prises à ce sujet à Constantinople, de les vérifier et de les compléter par les idées et expériences acquirés, et surtout, d'en assurer l'exécution, et d'arrêter à cet effet entre les Etats intéressés, une convention sanitaire internationale qui réponde à tous besoins de la situation actuelle.
Nous avons eru ne pas devoir nous montrer indifférents à ces demandes renouvelés récemment encore et avec insistance, ainsi qu'en font foi les ré- solutions du troisième Congrès International de Médécine réuni en l'année passée. Guidés par ces considérations, nous nous sommes adressés aux Paissances intéressés, afin d'être informés si elles sont disposées à envoyer des délégués à une conférence sanitaire internationale, convoquéo à Vieme, dans le but de délibérer et de décider sur certaines questions do réforme du service sanitairo international. Nons avous en la satisfaction de pouvoir constater que l'initiative prise par nous à cet égard a été saluée de tout côté avec un vif empressement, et que nos propositions ont été accueillies favorablement par tons les Gouvernements auxquels nous nous étions adressés. Nous avons pensé devoir, dans ces circon- stances, faciliter la tâche importante dévolue à la Conférence en faisant élaborer, par une Commission spéciale, un programme de ces travaux futurs, qui traçât dès à présent, Sans limiter la liberté des appréciations et l'indépendance nécessaire de ces membres, le cadre des questions à En prenant traiter, et qui indiquât le but qu'on se propose atteindre. d'avance connaisance de ce programme, on sera inis en état de pouvoir faire soigneusement étudier ces questions, et il sera possible de inunir les délégués d'instructions précises et assez étendues pour procéder plus tard en pleine conuaissance de cause, aux délibérations et à la conclusion des arrangements internationaux.
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