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L'ÉCONOMISTE FRANÇAIS.

LES CHEMINS DE FER EN AMÉRIQUE ET DANS LE RESTE DU MONDE. - Avec une population égale à celle de la France, la longueur du réseau des Etats-Unis s'élève, à ce jour, à plus de 120,000 kilomètres contre 21,162 kilomètres dans le premier de ces pays.

Le total général des lignes du monde n'étant que de 290,400 kilomètres, nous voyons que les Etats-Unis représentent 43 % de ce total; il est bon de noter que, dans cette estimation n'est comprise que la longueur des lignes simples, tandis que beaucoup d'entre elles ont des voies doubles, triples ou même quadruples, qui donnent réellement, y compris les croisements, un chiffre d'au moins 150,000 kilomètres de voies posées aux Etats-Unis.

Il ne sera peut-être pas sans intérêt, au point de vue de la consommation du fer et de l'acier dans le monde entier, de rappeler ici, d'après les données de M. G. Steurner, de Bromberg, dont les chiffres ont été revisés avec soin par le Railroad Gazette des Etats-Unis, que les chemins de fer de l'Europe couvrent, en ce moment, une étendue de 138,992 kilomètres; ceux de l'Asie, de 12,228 kil; ceux de l'Amérique du Nord, y compris le Mexique et le Canada, de 127,230 kil.; ceux de l'Amérique méridionale, de 5,922 kil; ceux de l'Afrique, de 2,322 kil.; ceux de l'Australie, de 2,803 kil, et ceux de l'Amérique centrale, de 894 kil.; en tout: 290,391 kil.

En supposant que ces voies ferrées supportent 100 tonnes de fer par kilomètre courant, nous trouverions que le total du fer et de l'acier posé sur les chemins du monde représenterait un poids de 23,040,000 tonnes.

C'est de la légère progression des réseaux existants et du remplacement des rails sur les réseaux anciens que dépend la grande industrie sidérurgique. Le calcul nous démontrerait aisément que ces besoins de la consommation ne sont, partout, que trop amplement pourvus par les innombrables laminoirs des grands centres producteurs.

Dans les chiffres cités plus haut sont compris 11,176 kil. de voies nouvelles mis en exploitation dans le monde pendant l'année dernière, et qui n'ont pas absorbé moins de 1,117,000 tonnes de rails pour leur construction.

La consommation des rails aux Etats-Unis, en tonnes, depuis l'année 1871, peut s'établir comme suit:

Importation Fabrication indigène Consommation 1871 755,733 tonnes 1872 518,000 (fer) 50,701 (acier) 890,077 tonnes 1873 381,064 (fer) 149,786 (acier) 1,341,434 1,530,850 1874 159,071 (acier) 1,148,849 729,413 tonnes (fer) 1875 7,796 (fer) 100,000 (acier) 837,695 810,770

Ces chiffres fournissent pour les cinq années une moyenne annuelle de 1,133,917 tonnes de rails livrés à la consommation, en regard desquels il est bon de se rappeler un accroissement du réseau équivalent à une moyenne de 6,963 kilomètres par an, mais qui, de 12,472 kilomètres en 1871 et de 9,867 kilomètres en 1872, est tombé brusquement à 3,041 kilomètres en 1874 et à 3,067 kilomètres en 1875. Du 1 janvier au 1er juillet de la présente année, 1,333 kilomètres nouveaux ont été livrés à la circulation.

En déduisant pour l'année 1873 le chiffre approximatif de 181,020 tonnes de rails neufs employés à la construction des voies nouvelles, il nous reste 949,897 tonnes de rails pour atteindre la moyenne de la consommation totale de rails aux Etats-Unis. Ce dernier chiffre représente un remplacement annuel moyen de 6.32 tonnes par kilomètre de voie posée et nous indique pour le rail américain une longévité de 9 ans et demi environ. Rappelons ici que près de 20,000 kilomètres, portant un million de tonnes d'acier, viennent allonger la durée générale des rails aux Etats-Unis.

PARTIE COMMERCIALE.

REVUE GÉNÉRALE.

Rien de saillant à signaler cette semaine dans la marche des affaires industrielles et commerciales. Certaines branches sont toujours vivement affectées par les variations de la politique internationale; quelques-unes en profitent; la plupart cependant en souffrent. A l'étranger, en Europe, la situation laisse relativement bien plus à désirer qu'en France. A l'outre-mer, les Etats-Unis continuent à être absorbés par les préoccupations électorales, et les transactions sont limitées à la satisfaction des besoins urgents.

De nos Antilles, rien de bien intéressant; on y a accueilli avec beaucoup de satisfaction la nouvelle de la hausse des sucres, qui va donner un peu de reprise à la malheureuse industrie de ces régions; il va lui permettre enfin de faire les dépenses nécessaires pour mettre son matériel et sa fabrication au niveau perfectionné atteint par la production des sucres indigènes.

De Porto-Rico, nous recevons quelques renseignements sur le terrible ouragan qui a dévasté cette île. La plus grande partie de la récolte des cafés a été perdue, aussi bien que celle du riz et des vivres. Toutes les plantations de cannes à sucre ont plus ou moins été éprouvées, principalement celles où la canne avait atteint toute sa croissance. Il est à craindre qu'un grand déficit n'en résulte. Les sinistres maritimes ont été excessivement nombreux; on a pu en compter 45 pour l'île seulement.

A la Plata, la situation continue à s'améliorer.

On nous communique deux documents consulaires importants que nous croyons devoir porter à la connaissance de nos lecteurs. Le premier est le texte d'une circulaire adressée par le département d'Etat des Etats-Unis à ses agents consulaires de France, Grande-Bretagne, Suisse, Italie, Autriche, Belgique et Allemagne. Cette circulaire est relative aux échantillons de marchandises à importer aux Etats-Unis, et qui sont déposés dans les bureaux consulaires pour être envoyés aux douanes américaines.

Les échantillons sont en triplicata. Mais beaucoup sont disposés d'une manière défectueuse: on ne peut les séparer sans les endommager; ceux envoyés sont simplement sur cartes d'échantillons qui permettent d'établir facilement leur identité avec les envois qu'ils accompagnent, et c'est ce mode d'expédition qui paraît être le plus pratique et le plus recommandable. Il faut donc s'attacher à envoyer lesdits échantillons attachés à une sorte de carton, autant que cela sera possible.

Comme règle, les échantillons ne devront pas excéder la taille d'un carton mesurant 7 pouces 1/4 de long sur 4 de large. Quand l'échantillon dépassera la dimension du carton, ce dernier devra lui être cloué ou attaché par quelque moyen analogue.

L'autre document est relatif à la modification des droits consulaires et de transfert en Espagne.

1o Les droits pour le transfert (sous pavillon national) des navires étrangers et pour la vente des navires espagnols, établis par les articles 41 et 42 des tarifs, sont réduits, dans les deux cas, à 1/2 % de la valeur des navires, au lieu de 1 %, droit actuel;

2o Les droits auxquels ces quatre articles réferent sont définitivement supprimés;

3o A leur place, il est ordonné qu'il soit payé, pour l'examen des livres présentés par les expéditeurs pour être compris dans les manifestes que les capitaines sont astreints à présenter à l'administration des douanes, à leur arrivée à destination, un droit de 20 à 50 centièmes de peseta par chaque tonne de 1,000 kilogrammes, ou fraction de tonne déclarée, suivant les règles suivies pour les autres droits dans le tarif. Afin de vérifier l'exactitude desdits envois, le consul demandera au capitaine une copie du connaissement correspondant à chaque envoi;

4o Un droit égal sera levé sur les marchandises importées par terre; il devra être spécifié sur la note de l'envoyeur de ces marchandises;

5o Le droit établi pour les Etats de l'Europe, et pour ceux de l'Afrique et de l'Asie, sur les côtes de la Méditerranée et de la mer Noire, sera applicable aux parties de l'Afrique situées sur l'Atlantique jusqu'aux frontières de la Sénégambie;

6o Afin que ces modifications puissent être appliquées partout à la même date, et afin d'éviter toute plainte, les nouvelles dispositions devront être mises en vigueur à partir du 15 novembre, dans toutes les chancelleries consulaires à l'étranger.

SAMEDI 2 DÉCEMBRE 1876.

Les affaires maritimes ont été assez calmes cette semaine. La concurrence, étant fort grande, maintient cependant les frets très-bas, notamment ceux par steamers, chargeant dans nos ports en escale.

Voici les tarifs du fret perçus sur la ligne des Antilles de la Royal Mail Company. Les départs de cette ligne ont lieu de Southampton trois fois par mois, et les marchandises qui lui sont destinées sont généralement chargées, au Havre, sur les paquebots qui font le service régulier trois fois par semaine, le lundi, le mercredi et le vendredi avec Southampton.

Paris de Destination Marchandises communes Marchandises ordinaires Barbade fr. 81 30 Demerara fr. 81 30 Ste-Lucie, St-Vincent, Grenade fr. 84 30 fr. 115 Port-Limon fr. 180 Greytown fr. 311 43 Samara, Sun-Domingue fr. 128 30 fr. 144 30 Porto-Plata fr. 100 40 Jacmel fr. 136 Jamaïque fr. 84 38 fr. 119 Port-au-Prince fr. 77 50 fr. 161 Savanilla fr. 100 40 Guayra, Curaçao, Carthagène fr. 136 St-Jean-de-Porto-Rico, Naguabo, Arroyo, Ponce, Kayaguez, Aguadilla fr. 77 50 fr. 108 St-Thomas fr. 84 50 fr. 118 St-Kitts, Dominica, Guadeloupe, Antigua fr. 100 40 fr. 114 30 Martinique fr. 400 40 Havane fr. 63 50 fr. 87 70 Vera-Cruz fr. 100 40 fr. 122 Centre-Amérique fr. 77 50 fr. 108 Punta-Arenas, San-Juan-del-Sur, Corinto, Amapala, La Guayra, La Libertad, Acajutla, San-José-de-Guatemala fr. 70 50 fr. 144 30 Realejo, Sessegapa, Chum-perico fr. 122 Sud Pacifique Buenaventura fr. 61 60 fr. 415 Esmeralda, Tumaco, Manta, Guayaquil fr. 198 Payta fr. 414 30 Callao fr. 35 fr. 198 Lambayeque, Casma, Huau-chaco fr. 191 80 Islay, Mollendo, Arica, Iquique, Cobija, Caldera, Coquimbo, Valparaiso fr. 20 fr. 147 40 Nord Pacifique Acapulco, Manzanillo, Muzatlan, San-Francisco fr. 119 0 fr. 191 80 Honolulu fr. 170 80 Victoria (le Vancouver) fr. 181 80 Japon et Chine fr. 170 80

Le tout par les pieds cubes anglais, primage compris.

Voici maintenant le tarif spécial perçu pour le transport des espèces. Pour les ports compris sur la liste précédente, entre la Barbade et Trinidad: 1 3/16 % pour les espèces, la bijouterie, les pierreries et l'horlogerie; 2 3/16 % pour l'argenterie. Pour les ports compris entre la Havane et Panama, respectivement, 1 7/16 % et 1 11/16 %. Pour les ports compris entre Punta-Arenas et Valparaiso, 2 15/16 % et 3 11/16 %, respectivement. Pour les ports compris entre Acapulco et San-Francisco, 2 7/16 % et 4 2/16, respectivement. Pour les ports de Tahiti, Honolulu, Victoria, du Japon et de la Chine, 3 7/16 % et 3 3/16 %, respectivement.

La même Compagnie effectue deux départs réguliers par mois sur le Brésil et la Plata. Voici quels sont les prix de fret par 40 pieds cubes anglais, primage compris,

Destinations Marchandises générales Pernambuco et Bahia fr. 80 Rio-Janeiro, Montevideo et Buenos-Ayres fr. 80

Au Havre ont lieu plusieurs départs chaque mois pour la Plata. En décembre, nous avons ceux d'un steamer de la ligne Lamport and Holt, qui a pris partie de son fret à fr. 25, et ceux de la ligne Quesnel, effectués par les steamers de la ligne Allan. Le steamer qui effectue le départ de décembre est le Phoenician, qui a pris fret à fr. 23 et part le 12 courant.

MM. D. Genestaal et Delzons nous informent, enfin, qu'ils ont en charge, au Havre, un steamer, le Mississippi, pour New-Orléans. Ce steamer prend de la marchandise, avec connaissements directs du Havre, jusqu'au 8 décembre, aux prix suivants: New-Orléans, shill 40 par 40 pieds cubes anglais; Galveston, 55; Indianola, 55; Brazos-de-Santiago, 75; Corpus Christi, 45; Memphis, 45; Louisville, 45; Vicks-bourg, Nashville, 55; Evansville, 55; Saint-Louis, 50; Cincinnati, 40; Chicago, 60; Milwaukee, 88. — Le tout, plus 10 % pour primage.

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Toutes les indications de prix de fret données ci-dessus sont sous toutes réserves.

CÉRÉALES. Malgré des apports meilleurs que la semaine dernière, la hausse a fait encore de nouveaux progrès sur les derniers marchés dont les avis nous soient parvenus. Lille, Lunéville et Sentis annoncent une nouvelle faveur de 50 centimes par 100 kil.; Patay, 50 centimes par 120 kil; Gallardon et La Loupe, 1 franc; à Coulonniers les prix sont restés fermes, et à Hon-dain on ne signale aucun changement.

A l'exception de Patay, où l'on constate une légère hausse de 25 centimes, les avoines sont sans variation. A Paris, les offres ont été plus importantes qu'il y a huit jours, mais les vendeurs demandent généralement de 50 à 75 centimes de plus par 100 kil.

Le calme qui s'est produit sur les farines de commerce rend la meunerie hésitante, et elle veut attendre jusqu'au dernier moment pour acheter; ce pendant, quelques affaires traitées dans la matinée et aussi dans l'après-midi établiraient déjà une hausse de 25 à 30 centimes par quintal, faveur qui porte principalement sur les blés roux de bonne qualité courante et sur les qualités inférieures.

Le marché s'est terminé avec un peu de lourdeur, la vente présentant plus de difficulté vers la fin.

Nous cotons: blés blancs de choix nouveaux, fr. 31 à 31.30; dito ordinaires, fr. 30.50 à 30.75; roux nouveau choix, 30.25 à 30.50; dito ordinaires, fr. 29 à 30; blé vieux, fr. 27.50 à 28.30.

La culture tient ses blés de 50 à 75 centimes de plus par 100 kil, et a pu vendre quelques petits lots à 25 et 50 centimes de plus que mercredi dernier.

La rareté des offres de seigles diminue beaucoup l'importance des transactions. Les demandes sont toujours nombreuses pour l'Est et le Nord; mais les acheteurs hésitent à payer les prix demandés pour les quelques lots présentés.

Nous cotons de fr. 21 à 22 à 21.50 des 100 kil en gare d'arrivée ou sur bateau à Bercy.

Les offres en orge ne sont pas plus nombreuses que mercredi dernier, et les vendeurs demandent les mêmes prix. La demande est assez suivie, et l'on obtient facilement fr. 24 à 25 à 22.50 pour les belles orges blanches; les bonnes qualités courantes ont acheteurs de fr. 21.50 à 22 et les sortes inférieures valent de fr. 20.50 à 21.25 les 100 kil. en gare d'arrivée.

La demande en escourgeon conserve la même activité; les vendeurs tentent de relever leurs prix, et demandent de fr. 21.50 à 21.75 des 100 kil en gare d'arrivée. Les acheteurs ne veulent pas dépasser les cours du marché précédent. Les affaires s'engagent difficilement, mais l'on peut constater aujourd'hui beaucoup de fermeté sur cet article.

HUILES SPIRITUELLES. - Nouvelle hausse de 5 c. sur le rapproché et de 50 c. sur les termes éloignés pour l'huile de colza. La demande reste encore peu active, aujourd'hui; mais les offres ne sont pas nombreuses et l'on constate en culture une grande fermeté.

Huiles de lin, sans variation sur hier, mais tendance plus ferme. Les cours des spiritueux semblent mieux assis et accusent une meilleure tendance: les différentes affaires traitées ne s'écartent pas sensiblement des prix cotés; cependant, nous avons vu demander les 4 premiers mois à fr. 72, pendant qu'on les offrait en même temps à fr. 71.50. Les 4 mois d'été sont nominaux. Circulation ce jour, 100 pipes. Stock à Paris, 14,400 pipes.

SUCRES. Voir plus loin la Revue spéciale de votre collaborateur M. J. Bivort.

CAFÉS. - MM. Fred, Holh and C nous écrivent de Londres:

Par suite de folle de plus en plus réduite, les affaires sont très-limitées et ne présentent plus d'intérêt. Les Ceylan Plantation, sous la pression d'arrivages de 500 tonneaux et d'expéditions plus considérables, annoncées de Colombo par télégraphe, ont fléchi de 1 s. 6d; par contre, les sortes de bon ordinaire ont éprouvé une amélioration de la même importance.

En cafés Rio et Santos, environ 2,000 sacs ont été adjugés, les premiers ayant été pris pour le Levant dans le prix de 62 s. à 67 s., pour common to low channel et jusqu'à 76 s. pour fully fair channel, les derniers pour le continent de 63 s. à 74 s. pour good ordinary mixed to good pale.

A dater du 24, nous avons à signaler la vente des chargements fair channel Rio, par Gesina, 4,000 sacs; Jacob Lands-trom, 3,830 sacs; Sophia Amalia, 3,210 sacs à 69 s. pour Trieste, de sorte qu'il n'en reste plus d'offert du tout.

Le résultat de la vente de Hollande a entièrement satisfait les attentes qu'on en a eues sur notre marché, et, à en juger d'après les avis des ports voisins, il a produit la même impression favorable sur le continent. Hambourg cote réel ordinaire Rio à 71 pf.; ventes de la semaine, 25,000 sacs.

Le calme paraît continuer sur le marché aux Etats-Unis; notre dépêche annonce: Marché nominal.

Nos derniers avis de Rio sont datés du 24 courant et sont comme suit:

Ventes depuis le 10 novembre pour Canal et Lisbonne, 14,000 sacs; dito, Méditerranée, 4,000 s.; dito, les Etats-Unis, 94,000 s.; recettes journalières, 8,800 s.; stock, 135,000 s.; good tiest, 6,400 reis, superior, 6,400 reis; change sur Londres, 25 1/2 d. prix du chargement fair to good channel Rio 69 s. 6d, fret inclus, sans commission; marché ferme; bonne demande pour toutes les sortes.

Ventes à Santos depuis le 10 novembre pour Canal et Lisbonne, 10,000 sacs; dito, les Etats-Unis, 16,000 s.; recettes journalières, 3,100 s.; stock 65,000 s.; prix d'un chargement fair to good channel 76 s. 9d fret, inclus, sans commission; marché ferme.

D'après une dépêche de Colombo, datée 21 novembre, l'exportation s'est élevée pendant la dernière quinzaine à 1,870 tonnes contre 447 tonnes; depuis le 30 septembre à 2,091 tonnes contre 4,457 tonnes.

Nous devons à J. Cook et Cie les statistiques suivantes:

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