leur, la présence à bord d'un haut personnage, Japonais, Le Commandant du navire français a soutenue, qu'une mesure toute de courtoisie, prise par ses soins, était conforme aux règles de rigueur. D'après un usage depuis longtemps toléré, en effet, les navires de commerce signalent généralement qu'ils ont à bord un personnage de distinction en arborant au grand mât le pavillon de la nation à laquelle appartient le personnage. C'est ainsi, entre autres exemples qu'on pourrait citer, que les capitaines des paquebots anglais eux-mêmes ont souvent agi à Hong Kong.

Il semblerait, dès lors, que les observations adressées par Mr. le Gouverneur Colonial au Consul de France n'auraient été fondées que sur ce qu'il avait précisément fait cesser cet usage sur les navires de commerce de sa propre nation.

De pareils incidents pouvant se reproduire, le Gouvernement de l'Empereur avait intérêt à ce qu'un accord s'établit à cet égard entre lui et celui de la Reine, et à ce que des instructions destinées à prévenir tout malentendu, fussent communiquées au Secrétaire Colonial à Hong Kong. En me chargeant de m'entendre, à cet effet,

Share This Page