+
- 5 -
pourra continuer à avoir des relations privilégiées avec le reste du
monde.
Après le recouvrement de sa souverainet?, la Chine n'enverra pag
de fonctionnaires chinois pour administrer la zone, qui sera entre
les mains des citovens de Hong-Kong.-
En cing tours de négociation, le Royaume-Uni a mainten une posi-
tim trà rigide, acceptant le transfert de souveraineté mais exi-
grant le maintien d'une administration britannique. D'après les
Pornires analyses, l'attitude du Gouvernement britannique serait
plus souɔle.
In tous cas, nour la Chine, une discussion sur le principe de la
ouveraineté n'est pas possible ni sur le droit d'administrer la
zone.
Le Royaume-Uni devra déclarer reconnaître ces deux droits.
s'agissant d'un pays ami, la Chine espère que le sixième round de
discussions (mi-novembre à Beijing) permettra d'avancer vers une
solution qui préserve au mieux la stabilité et la prospérité de
Hong Kong.
5. Le Président n'a pas pris position sur le fond du problème. Il a
~ouligné qu'il s'agissait d'un problème bilatéral entre le R.U. et
la Chine, à propos duquel la Commission n'a pas à intervenir.
Dien entendu, les négociations ont suivies avec beaucoup d'inté- rất parce qu'elles seront porçues comme un tent de la façon dont on
peut résoudre un problème entre un Etat Membre de la Communauté
et la R.P.C.
La Commission souhaite une issue positive aux négociations.