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on va
D'aprés notre conception de l'administration de long-Kong, ce sont ler Chinois de Hong Kong qui gèreront le territoire ; cela ne porte pas atteinte aux intérêts britanniquer. jeter l'image et la réputation colonialiste, c'est tout. Peut-être le Royaume perdra-t-il quelquen bén'fices ?
Can a dit que le Royaume-Uni ne retirait aucun
ais
profit
Je ne le crois nas. Si, tel Atait en effet le cas, de Hong Kong. 1 Royaume-Uni n'aurait rien à perdre après 1997.
Après 1997, il ne sera pas question d'une participation bri- tannique à l'administration de Hong-Kong.
Hais pendant une période
de transition, on nourrait inviter des conseillers britanniques dans les domaines de la police et financier par exemple.
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neut penser à l'exemple du Zimbabwe us
Zimbabwe p Gestion.
hva continuer à engager des négociations amicales mais il ne re-te par beaucoup de tem›s.
Hous avons dit à ime THATCHER que nous espérions que le négo- ciations pourraient aboutir dans deux années; il faut arriver à un accord et à un communiqué conjoint avant septembre 1984. Hous assûrons aboutir dans ce laps de temos.
Winistre U
Le Trigident DWG XIAO ING a ɑrononcé récemment une allocution (juillet 1983) dans laquelle il a mis en lumière les éléments de la position chinoise. Cette question intéresse beaucou de pays en raison du problème de la sécurité des capitaux Strangers à Hong Kong après le recouvrement de la souveraineté chinoiser l'ensemble du territoire.
Dans l'idée du Gouvernement chinois, Hong Kong doit devenir une "zone administrative spéciale" qui n'impliquera aucun changement dans le système social et législatif de Bong-Kong, aucun change- ment dans son statut de centre financier mondial, aucune atteinte
Hong ong aux capitaux trangers, notamment britanniques.
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