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Il est facile de résoudre ce problème : en 1997, il n'y aura pas

de raison pour la Chine de ne pas récupérer la souveraineté sur

Hong Kong.

En septembre 1952, j'ai rencontré lume THATCHER, à qui j'ai fit que

ce serait une bonne chone ni on nouvait résoudre le problème sous son Gouvernement. Un telle solution"Sorterait pa- atteinte aux

intérêts brit¬nniques. En mettant ainsi fin à le nériode colonialiste, la Grande-Bretagne verra sa riputation améliorée,

Jusqu'à présent, Ime THATCHER s'en tenait à la validité des trois

traitée ; or ce- trois traités sont des traite inégaux.

Au deuxième tour des négociations, la thèse britannique était qu' après 1007, le Royaume-Uni remettrait la souveraineté gur long-Fong à la Chine et garderait le droit d'administrer cette région ; cela

roviendrait à continuer leur domination coloniale. Bien sûz, cela

n'ira pas.

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Au dernier tour, on a parle du droit d'administrer le terri-

toire ; anre 1997, le Royaume-Uni participerait dans une certaine

mesure à l'Administration de ilong-Kong (dixit Couvernement britan- nique). Cel. ne va pas non alus, il s'agit là d'une gestion déguisée

Je la région.

Vous voyez que l'attitude brit 'nnique a-counu de changements. Mais

la concention actuelle ne va pas non plus.

Le point de départ de l'analyse britannique est le suivant: si Hong Tong est prospère, c'est grâce à l'Administration britannique.

or,

i c'est une erreur. La Grande-Bretagne se fait ainsi l'avocat du

colonialisme. Nous n'avons pas encore répondu publiquement à cett argumentation arendententa les négociations sont encore en cours.

Mais nous

espérons que le Couvernement britannique gardera un esprit lucido

dans cette affaire.

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