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Il est facile de résoudre ce problème : en 1997, il n'y aura pas de raison pour la Chine de ne pas récupérer la souveraineté sur

Hong-Kong.

En septembre 1982, j'ai rencontré Mme THATCHER, à qui j'ai dit que ce serait une bonne chose si on pouvait résoudre le problème sous son Gouvernement. Une telle solution"porterait pas atteinte aux

intérêts britanniques. En mettant ainsi fin à la période colonialiste, la Grande-Bretagne verra sa réputation améliorée.

Jusqu'à présent, Mme THATCHER s'en tenait à la validité des trois

traités ; or ces trois traités sont des traités inégaux.

Au deuxième tour des négociations, la thèse britannique était qu' après 1997, le Royaume-Uni remettrait la souveraineté sur Hong-Kong à la Chine et garderait le droit d'administrer cette région ; cela reviendrait à continuer leur domination coloniale. Bien sûr, cela

n'ira pas.

1

ka

n'a plus

Au dernier tour, on ne parlé plus du droit d'administrer le terri- toire après 1997, le Royaume-Uni participerait dans une certaine mesure à l'Administration de Hong-Kong (dixit Gouvernement britan- nique). Cela ne va pas non plus, il s'agit là d'une gestion déguisée de la région.

Vous voyez que l'attitude britannique a connu des changements. Mais la conception qctuelle ne va pas non plus.

or,

Le point de départ de l'analyse britannique est le suivant : si Hong Kong est prospère, c'est grâce à l'Administration britannique. c'est une erreur. La Grande-Bretagne se fait ainsi l'avocat du colonialisme. Nous n'avons pas encore répondu publiquement à cette

Mais nous argument car les négociations sont encore en espérons que le Gouvernement britannique gardera un esprit lucide

dans cette affaire.

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