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Les prix unitaires calculés sur la base des importations japonaises, en quantité et en valeur, donnent une approximation valable pour la comparaison avec ceux pratiqués par les exportateurs de la CEE. En 1966, ce prix unitaire fait par le Japon sur le marché communautaire était de $ 0,55; en 1957, il était de 0,50. Ces prix étant trois fois plus bas que ceux de la Communauté, sont capables de créer une perturbation du marché communautaire. Les prix pratiqués par Hong-Kong sont encore inférieures. Il semble que les différences de prix ne peuvent s'expliquer uniquement
par une différonce de qualité des produits.
En résumé, la production communautaire, à l'exclusion des Pays-Bas, dont la production est relativement réduite, a pro- grossé de 27 (25,5 millions de paires en 1963 et 32,5 millions en 1967). Durant la même période, les importations communautaires ont augmenté de 39,0 % (11,4 millions de paires en 1953 et 15,9 millions en 1967) tandis que les exportations ont diminué (6,8 millions et 5,6 millions de paires respectivoment en 1963 et 1967). En 1967, les importations couvraient 35% de la
consommation.
Les prix pratiqués per certains exportateurs d'extrème Orient sont trois fois plus bas qu. c. ux d la Communauté pour dés
articles à peu près similaires,
En conséquence, il semble utile de concevoir des mesures
restrictives à l'importation des articles chaussants en textiles
avec semelles en caoutchouc ou en matière plastique, dans le cadre du règlement 2043/68 du Conseil portant établissement gradual d'une procédure commune de gestion des contingents quantitatifs à l'importa-
tion dans la Communauté.
c) Détermination du contingent communautaire
Il est proposé de prévoir un contingent communautaire dans le cadre du règlement 2043/68 du Conseil pour les chaussures en
textiles avec semelles en caoutchouc ou en matières plastiques à
l'exclusion des pantoufles et chaussures d'intérieur, en provenance du Japon et de Hong-Kong (cfr. conclusion ch. III 2 b).
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