[
    {
        "id": 206878,
        "series_id": 26,
        "series_slug": "histsyn-rashkb-journal-engine",
        "series_title": "RASHKB Journal 皇家亞洲學會香港分會學刊",
        "series_use_hku_proxy": false,
        "document_key": "RAS-1973",
        "page_number": 155,
        "title": "RAS-1973",
        "content_text": "NOTES AND QUERIES\n\n149\n\nragés par le gouvernement, y accouraient en grand nombre. Beaucoup de Chinois venaient s'y établir et y construire des maisons. C'est ainsi que furent jetés les fondements de la nouvelle ville de Vittoria, avant la ratification du traité de Nankin, qui porte la date du 5 avril 1843.\n\nL'administration de l'île, comme il fut arrêté à cette époque, est confiée à un gouverneur. Il est assisté d'un conseil exécutif composé du secrétaire de la colonie, du commandant de la garnison et du procureur de la couronne, et d'un conseil législatif dont le gouverneur est le président. Ce conseil est composé d'un juge, du secrétaire de la couronne, du trésorier, de l'auditeur général, de l'inspecteur général et de trois des principaux négociants de l'île, nommés par la couronne, sur la présentation du gouverneur.\n\nLa police emploie 60 Européens, 382 Indiens et 180 Chinois qui forment un personnel respectable de 550 personnes.\n\nSous les cinq gouverneurs qui se sont succédé depuis 1843 jusqu'à 1863, la colonie s'est formée et accrue comme par enchantement, en sorte que, sur ces rochers, presque déserts en 1839, on comptait, en 1863, 3,080 habitants européens ou américains, et plus de 121,900 Chinois, dans la ville et dans les villages, avec une entrée de 120,028 livres sterling et une sortie de 121,880 livres. Elle avait un grand palais pour le gouvernement et un autre palais pour le gouverneur.\n\nLa nouvelle ville de Vittoria, avec ses édifices somptueux, offre tout le confort de la vie, toute la propreté et tout le luxe anglais : des rues larges et souvent bordées d'arbres, des trottoirs, des portiques. Elle renferme des hôpitaux, des casernes, des théâtres, des clubs, une cathédrale protestante, une loge maçonnique inaugurée anno lucis 5854 (1852), des mosquées, des pagodes et des chapelles réformées. Toutes ces récentes constructions s'échelonnent, du rivage de la mer au sommet de la colline, sur une étendue de plus de cinq kilomètres. La mer elle-même, refoulée sur plusieurs points,\n\n3 Gouverneurs de l'île:\n\nSir H. Pottinger, du 28 juin au 7 mai 1844.\n\nSir John Davis, de mai 1844 au 1er mars 1848.\n\nSir George Bonham (sic) de mars 1848 à avril 1854.\n\nSir John Bowring, d'avril 1854 à mai 1859.\n\nSir Hercules Robinson, de septembre 1859 au 15 mars 1865. Sir F. MacDonnell (sic) de 1865 à 1872.\n\nSir A. Kennedy.",
        "txt_file_path": "txt/dfo323lmgvd/RAS-1973.txt",
        "external_url": "https://digitalrepository.lib.hku.hk/catalog/8910rj06r",
        "rank": 0
    },
    {
        "id": 210985,
        "series_id": 26,
        "series_slug": "histsyn-rashkb-journal-engine",
        "series_title": "RASHKB Journal 皇家亞洲學會香港分會學刊",
        "series_use_hku_proxy": false,
        "document_key": "RAS-1987",
        "page_number": 47,
        "title": "RAS-1987",
        "content_text": "22\n\nTwo completely different factors come into the picture, namely Gaullism and Italy.\n\nA hidden but deep correspondence had always existed between Gaullists and Maoists. Both emphasised the importance of historical roots and long-term perspectives, for France de toujours as well as for the Sons of the Han on their everlasting Yellow Earth. Both had refused to align their nuclear policies with the strategies of the superpowers. André Malraux's visit to China in the 1960s, both as a former activist in the 1926-27 revolution and as a prominent Gaullist intellectual, was a symbolic episode, much publicised in France. Had General de Gaulle not died suddenly in 1970, he most probably would have paid Mao Zedong the visit already arranged by his old companion Etienne Manach, then French Ambassador to Peking. It would have been an extraordinary performance, in both the grand French and Chinese traditions.\n\nItaly was also very influential. There has always been a special connection between Italy and China. Chinese intellectuals have always felt very much at home in Italy, and the active sympathy for Maoist China of such prominent Italian intellectuals as Malaparte, Alberto Moravia and Maria-Antonietta Macchiocchi certainly made an impact on Parisian literary circles. Altogether, many influential French intellectuals were in those years very keen on visiting China and however brief their visit publicising their sympathy for China. Be they Claude Roy, Etiemble, Roland Barthes, Philippe Sollers, Julia Kristeva18 or many others, their individual approaches may have differed one from another, but they were all indulging in China as if their commitment to China was more important than China itself. They also affected a definitely revivalistic attitude, as if they were the new sinophiles in the grand eighteenth-century tradition.\n\nBy and large, Maoist China was very chic in French cultural life of the 1950s and 1960s. The theatres were packed full at every Peking Opera visit, the books of Han Suyin sold very well, Chinese exhibitions of art at the Grand Palais were a must, the veteran film-director Joris Ivens, Dutch by birth but settled in France, embarked on a 12-hour film on Yu Gong and People's China's achievements, and the well-established literary publishing series",
        "txt_file_path": "txt/dfo323lmgvd/RAS-1987.txt",
        "external_url": "https://digitalrepository.lib.hku.hk/catalog/rx919b522",
        "rank": 0
    }
]