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En ce qui concerne le problème de la participation à l'Adminis-
tration, les Britanniques veulent garder un droit de regard sur la police et le parquet ; il s'agit là d'un problème très grave
pour nous.
était
Il n'y a pas si longtemps que la monnaie de Hong-Kong est en difficulté ; nous savons quefeBritanniques qui ont fait cela pour exercer des pressions sur la Chine. Nous ne l'avons pas dit en public.
Il nous reste 13 ans, nous ne savons pas quelles machinations la partie britannique va ourdir. Mais nous n'avons pas peur.
L'an dernier, tant le Premier Ministre ZHQL que Madame THATCHER er ou que moi-même, nous avons exprimé l'espoir que pendant les 13
کاند
ans qui nous restent, les deux parties ne feront rien pour dégra- der la situation de Hong-Kong. J'ai dit à Mme THATCHER que si
quelque chose d'irrémédiable devait arriver, le Gouvernement chinois devrait décider du temps et des modalités ha souverai- neté chinoise sur Hong-Kong. Nous disons qu'après 1997, ce sont les habitants de Hong-Kong qui assumerent l'administration
du territoire.
S'il se passe quelque chose, nous reviserons la façon d'adminis- trer Hong Kong. Même s'il y a un tel changement dans l'adminis- il n'y aura pas de changement du système social de Hong-Kong.
de corphratar
Nous espérons que le Gouvernement britannique envisage ce problème de façon plus approfondie, à plus long terme. Nous avons de bonnes relations avec la partie britannique, et de belles perspec- tives. Nous espérons qu'ils ne feront rien qui porte atteinte à nos relations à long terme à cause de cette affaire. Car il ne faut pas, selon nous, porter atteinte à nos perspectives de collaboration.
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