( 22 )
Il est absurde qui des personnes que demeurent près de la ville, à la Cascade, à la Pointe, la Rue à l'Anse, aux Pins, &c., et de l'autre côté depuis le commencement du chemin du Barbaron, La Rivière Sèche, l'Anse Boileau, &c., &c. il est absurde, dis-je, que ces personnes soient obligées d'aller à la Baie Lazarre, chez Mr. Collie pour faire leurs déclarations et payer leurs taxes.
Il est bien plus simple bien plus commode, d'aller en ville et de s'adresser au collecteur des taxes.
Tout le monde a besoin de venir en ville, chacun y a ses affaires plus ou moins importantes, et peut profiter d'un voyage pour payer ses taxes.
J'ai entendu tous les contribuables se plaindre, et j'ai trouvé qu'ils avaient raison. Je demande donc, que la place de warden de la partie sud soit supprimée.
Au moment ou je fais cette demande, je reçois une assignation (par huissier) pour avoir
à comparaître le 22 du courant, devant monsieur le magistrat pour répondre à l'accu- sation portée contre moi, pour n'avoir pas payé ma taxe des routes le 1 Juillet.
M. Le Capitaine Havelock avait accordé aux contribuables un sursis jusqu'au 11 Juillet. J'ai payé entre les mains du collecteur des taxes le 10 (je me trouvais en ville ce jour). Tout cela n'arriverait pas si on payait les taxes à Port Victoria.
Je prendrai la liberté de demander à votre Excellence, s'il sera pris des mesures concernant les Africains mineurs. Ce serait d'une abominable immoralité si nous devions continuer de voir errer dans tout le pays des garçons et des filles de 12 à 13 ans, entièrement libres de faire ce qu'ils veulent.
Je pense que, si l'impôt foncier est définitivement établi, la prescription de cet impôt sera impossible si sur chaque propriété, il faut retirer comme ne devant pas payer de taxe les bords de rivières, les sommets de montagne, à partir de tel degré d'attitude, les glacis, etc..
S'en rapport, era-t-on à la déclaration du propriétaire, alors les employés du Gouverne- ment charges de percevoir l'impôt, auront des discussions continuelles, et il sera nécessaire de nommer un assistant juge pour prononcer dans toutes ces affaires.
Voici ce que je propose; montant de la taxe pour les terres :
10 à 15
1 Arpent
2 à 5
"
5 à 10
""
"
15 à 20 20 à 25
"
""
25 à 50
"
50 à 75
D
75 à 100
£ s. d.
0 4 0
-
0 6 0
-
0 8 0
-
0 10 0
0 12 0
-
0 14 0
-
0 15 0
-
0 20 0
-
0 24
0
( 23 )
No. 10.
The EARL OF CARNARVON to GOVERNOR SIR A. PHAYRE, K.C.S.I., C.B.
No. 48.
SIB,
Downing Street, March 12th, 1875. INFORMATION having been requested from this Department as to the treatment and condition of the liberated Africans the Seychelles at the present time, I wish to call your attention to a despatch which was addressed to your predecessor on the 6th January of last year, No. 3, on the subject.*
I am aware that there are many questions of much importance which press on your attention more immediately connected with Mauritius itself; and that it probably may be some little time before you may have an opportunity of visiting the Seychelles, and I now merely direct your attention to the desirability of your not delaying to make yourself acquainted with the subject.
No. 11.
I
am, &c.
(Signed)
CARNARVON.
The EARL OF CARNARVON to Governor SIR A. PHAYRE, K.C.S.I., C.B.
No. 88.
Downing Street, May 5th, 1875.
SIR,
YOUR predecessor in a despatch, dated the 28th July of last year, No. 202,† for- warded a copy of a letter addressed to him by Mr. C. Le Marchand one of the members of the Board of Civil Commissioners of the Seychelles, calling attention to various matters, which in his opinion, tended to retard the progress and well-doing of the islands, and Sir A. Gordon stated that it was his intention before leaving Mahé to frame Regulations to deal with the question of the squatters and habitual thieves referred to.
These Regulations have not reached me, nor have I received any further communica- tion from Sir A. Gordon on the subject.
As you will no doubt visit the Seychelles when you have had time to consider and deal with the many important questions connected with Mauritius which are pressing on you, I wish to call your attention Sir A. Gordon's despatch, and to Mr. LeMarchand's letter, and to make you aware that I shall be glad to receive from you a full report on the subject after your return to Mauritius.
I am, &c. (Signed) CARNARVON.
PUBLIC RECORD OFFICE
T :། ། ། ། །
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C.O.
Reference :-
882
3
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PUBLIC RECORD OFFICE, LONDON
100 et au dessus, quelqu'en soit le nombre 3 pence par arpent.
Taxe pour les maisons, cinq pence par livré sterling de la valeur locative. L'article 11 de l'Ordonance dit: le mot occupant signifiera la personne qui sera en possession immédiate de la propriété immobilière.
Je crois qu'il faudrait ajouter tout propriétaire qui donnera des terres a des Africains libérés ou à des Créoles pour être cultivées soit à la part, soit à la semaine, ou de quelque manière que ce soit sera tenu de déclarer le nombre des fermiers qu'il a chez lui et la quantité de terres que chacun d'eux & entrepris de cultiver.
Il
payera alors pour chacune de ces portions de terre, la taxe suivant l'échelle établie Excellence je termine en disant :-
Si des Ordonnances sévères étaient faites contre le vagabondage, si on mettait en vigueur l'Ordonnance pour prévenir les vols de cocos, si on mettait les baies en location comme je le demande, si les gardes en nombre suffisant et bien disciplinés faisaient leur devoir; avant six mois tout serait rentré dans l'ordre. Les Africains et les Créoles reprendraient le travail; les vols diminueraient considérablement, les habitants laborieux pourraient cultiver leurs terres, les honnêtes gens ne se plaindraient pas parcequ'on lèverait un nouvel impót; alors nous entrerions véritablement dans une ère de prospérité et de progrès, que nous n'atteindrons jamais, s'il n'est pas pris des mesures nécessaires pour y parvenir.
J'ai, &c.
C. LE MARCHAND.
Valmer, 18 Juillet 1874.
(Signé)
No. 12.
GOVERNOR SIR A. PHAYRE, K.C.S.I., C.B., to the EARL OF CARNARVON,
No. 89.
(Received May 27th, 1875.) MY LORD,
Mauritius, April 20th, 1875.
I HAVE the honour to acknowledge the receipt of your Lordship's despatch, No. 48, † of the 12th March last relative to liberated Africans in the Seychelles at the present time. I have also read the despatch No. 3, of the 6th January 1874, on the same subject.
2. The question shall have my early attention. I had already called for information regarding Africans rescued from slave ships during 1874, and received a return from Captain Havelock dated the 28th of January 1875, a copy of which I have the honour to enclose.§
3. I bave since called for further information, and hope to be able to report fully during the present year on the condition of the liberated "Africans generally throughout the Seychelles. I shall endeavour to visit those islands as soon as possible, but am unable to fix a time when I may be able to do so. If, however, information regarding the liberated Africans is previously collected, the work of verification, to some extent, on the spot, will be much facilitated.
I have, &c.
The Right Honourable the Earl of Carnarvon,
(Signed)
A. P. PHAYRE.
&c.
&c.
&c.
•No. 8.
† No. 9.
No. 10.
(Not printed.
0 4
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